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Mardi l 17-10-2017
Colloque "Troubles féministes dans l'islam et le judaïsme"

Du 25 au 26 octobre à la salle Dupréel sur le campus du Solbosch, se tiendra le colloque international "Troubles féministes dans l'islam et le judaïsme".

Ce colloque vise à explorer en quoi les pratiques féministes et de genre déstabilisent et subvertissent les assignations et pratiques normatives du judaïsme et de l'islam.

Les questions d'identité, de patriarcat, de loi religieuse, de sexualité, de mémoire seront notamment explorées. Les disciplines seront croisées : histoire, sociologie, anthropologie, science politique, arts, psychanalyse et études des religions offriront chacune, avec leurs spécificités, des clés de réflexion sur les enjeux féministes contemporains.

Les intervenant.e.s viendront confronter leurs idées et pistes de réflexions. Cette initiative contribuera à la compréhension de la diversité et des discours conflictuels qui constituent les féminismes dans leurs rapports aux cultures juives ou musulmanes.

L'évenement est gratuit mais recquiert une inscription.

Pour plus d'infos ou pour vous inscrire, rendez-vous sur le site de la Maison des Sciences Humaines.

Mardi l 10-10-2017
Carnaval "d'après-guerre" : Théâtre humanitaire et politiques de genre dans l'Afghanistan "post-Taliban"

Ce vendredi 27 octobre, la Faculté de Philosphie et Sciences Sociales vous invite au colloque de rentrée de l'Ecole doctorale thématique en développement sur la rhétorique de la "normalisation" dans les discours humanitaires.

Le colloque de rentrée de l'Ecole doctorale thématique en développement de la Faculté de Philosophie et Sciences Sociales aura lieu le vendredi 27 octobre à partir de 17h30 à la salle Henri Janne.

Cette présentation se focalisera sur la réthorique de la "normalisation" qui a accompagné le projet humanitaire en Afghanistan. Elle abordera la façon dont l'"ordinaire" est imaginé dans les discours humanitaires. En effet, l'Afghanistan post-2001 est un cadre de refléxion emblématique de la manière dont les acteurs de la gouvernance internationale pensent la "normalité". En prenant comme point d'entrée divers espaces créés dans le but de promouvoir l'autonomisation des femmes, la conférence montre comment l'idéologie libérale de la "liberté" a eu l'effet paradoxal d'engendrer l'incarcération, l'immobilité et l'aliénation.

Infos pratiques :
27 octobre de 17h30 à 19h (Drink)
Salle Henri Janne, Bâtiment S, 15e étage, Campus du Solbosch
Renseignements et inscription : Marie-Line Furst (mfurst@ulb.ac.be)

Mardi l 26-09-2017
L'ULB simplifie la vie des étudiant.e.s transgenres et intersexué.e.s

En mars dernier, l'Equality Law Clinic, qui rassemble professeur.e.s, doctorant.e.s et étudiant.e.s en droit autour des questions d'égalité et de non-discrimination, organisait une table ronde sur les droits bafoués des personnes transgenres.

À l'occasion de cette table ronde, des étudiant.e.s transgenres faisaient état des difficultés qu'ils/elles rencontrent dans leur parcours à l'université comme dans le reste de la société. Différentes démarches administratives les obligent en effet à un outing quasi-quotidien, c'est-à-dire à devoir expliquer qu'ils/elles sont transgenres ou intersexué.e.s et que leur identité de genre ne correspond pas à ce qui est indiqué sur leur carte d'identité.

A titre d'exemple, des démarches aussi simples et courantes que l'inscription à un séminaire, la présentation de sa carte d'étudiant à la bibliothèque, le passage d'examens oraux, etc.

Fortes de ces témoignages, les autorités de l'ULB ont décidé de prendre une initiative visant à supprimer cette nécessité d'outing et d'accorder plus de sérénité aux étudiantes et étudiants transgenres ou intersexué.e.s. Une solution coordonnée entre le service des inscriptions et le service social étudiants a pu être trouvée. Les étudiant.e.s s'inscriront sous le nom indiqué sur leur carte d'identité puis auront la possibilité de choisir le prénom usuel qui sera indiqué sur leur carte d'étudiant.e et utilisé pour toutes les démarches internes à l'ULB.

« Il s'agit d'une véritable avancée vers une meilleure prise en compte de ce que vivent les personnes transgenres ou intersexuées au quotidien, indique le vice-recteur en charge des politiques de diversité et de genre, Laurent Licata. Via cette initiative de l'ULB, qui est une première en Fédération Wallonie-Bruxelles, nous tenons à adresser un message de soutien et d'accueil à toutes les étudiantes et tous les étudiants. En cette journée de lutte contre l'homophobie et la transphobie, il s'agit d'un symbole important même si d'autres problèmes doivent encore être adressés afin de lutter contre les préjugés et veiller à une meilleure intégration de ces personnes à l'université. »

Lundi l 18-09-2017
Les campagnes "anti-genre" se développent en Europe

Alors que l'ULB lance un master sur les études de genre, force est de constater que les questions liées au genre, à l'homosexualité, aux droits des femmes, etc. continuent à susciter le débat. Récemment publié, le livre "Anti-gender campaigns in Europe" s'interroge sur les fondements et les caractéristiques des mobilisations "anti-genre" partout en Europe.

"Ce livre est le résumé de 2 ans de recherche, visant à comparer ce type de mouvements dans 12 pays européens", explique David Paternotte, co-directeur de l'Unité STRIGES (Maison des Sciences Humaines) et éditeur du livre. "Une des conclusions qui se dégage de ce projet est que le mouvement anti-genre se développe partout en Europe. Le milieu catholique, à l'origine des premières contestations dans les années 90, n'est plus le seul porte-voix: les mouvements populistes de droite se sont également saisis de ces questions".

David Paternotte a également participé à la rédaction d'un chapitre sur la situation belge: "La Belgique fait figure d'exception par rapport à ses voisins européens", explique le chercheur, "car les mobilisations anti-genre sont plus discrètes. La pilarisation de la société et les rapports bien distincts entre église et état peuvent notamment expliquer cette différence".

David Paternotte tente maintenant de prolonger l'étude pour comparer les mobilisations anti-genre européennes à celles d'Amérique latine, des Etats-Unis et d'Afrique, dont les formes sont parfois différentes.

Jeudi l 10-08-2017
Les Midis de STRIGES : Programme 2017-2018

Dans le cadre de l'année des diversités ULB, les midis de STRIGES (Structure de Recherche Interdisciplinaire sur le Genre, l'Egalité et la Sexualité) reviennent. Découvrez le programme 2017-2018.
Les midis de Striges se déroulent de 12h15 à 14h dans la salle des commissions de la Maison des Sciences humaines (Bâtiment R 52, 4ème étage), 1 avenue Antoine Depage, 1050 Bruxelles.

Programme 2017-2018 :

Midis_STRIGES_Affiche_17-18_.pdf

 

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